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Aucune lessive biodégradable selon "60 millions de consommateurs"
On m'a informé de la parution de cet article dans le Monde qui laisse perplexe mais m'a fait réagir. Je vous laisse prendre connaissance de quelques extraits de cet article que vous retrouverez, en intégralité, en accès libre, sur le lien suivant : ici
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Extraits de l'article : "Aucune lessive n'est biodégradable"
"Toutes les lessives sont toxiques pour l'environnement, y compris celles qui se présentent comme "vertes". Les conclusions des tests réalisés pendant deux ans par l'Institut national de la consommation (INC) et plusieurs agences de l'eau sont sans appel. La revue 60 millions de consommateurs en publie le résultat complet jeudi 26 octobre dans son numéro de novembre. |
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(...) Le résultat ? Toutes les lessives, liquides, en poudre ou en tablette, ont un effet destructeur ou perturbateur sur la nature quand elles sortent des stations d'épuration et se jettent dans les rivières et la mer.
Quatre lessives liquides (dont Epsil de Leclerc, Skip Air Activ'd'Unilever...) ont même été évaluées comme ayant un potentiel de "toxicité très élevé pour l'environnement". (...) |
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Si la plupart des détergents ne contiennent plus les phosphates qui mettent directement en danger la vie des poissons et sont à l'origine des odeurs nauséabondes des rivières (ils seront officiellement interdits le 1er juillet 2007), leur potentiel global de toxicité reste "élevé". C'est une surprise, d'autant plus grande que même les lessives présentées comme plus respectueuses de la nature (L'Arbre vert, Maison verte, Ecover) affichent elles aussi "une toxicité élevée".
A priori, Novamex (L'Arbre vert) est pourtant la seule entreprise française avec Salveco (Atout vert, non testé) à respecter le cahier des charges de l'écolabel défini par la Commission européenne depuis 1992 et identifié par un logo officiel. Après analyse, on découvre que celui-ci ne promet guère qu'une "réduction de produits issus de la pétrochimie", une "limitation des substances dangereuses pour l'environnement", une "biodégradabilité accrue", une "réduction des emballages" et... un "lavage efficace". D'autres produits, comme chez Maison verte, s'autodéclarent sur leurs étiquettes "sans phosphates", dotés d'une "biodégradabilité supérieure à la réglementation" et vendus dans "des emballages 100 % recyclables" (...)
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(...) Les seuls produits éconeutres seraient les "noix de lavage" indiennes. Problème : elles ont, selon l'INC, l'efficacité d'un simple brassage à l'eau chaude."
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A
mon avis, malgré ce test de "60 millions de consommateurs", les lessives dites "vertes" sont à privilégier car leur impact sur l'environnement est moins
néfaste qu'une lessive chimique. Si ce n'est "qu'une réduction de la pollution" ou "qu'une meilleure biodégradabilité", c'est déjà çà !
Surtout, il ne faut pas perdre de vue qu'elles sont meilleures en terme de prévention des allergies de peau (voir mon article sur les lessives allergènes). Un tel
test ne doit pas remettre en cause les efforts que font certaines marques vertes pour nous proposer des lessives moins néfastes pour notre santé.
En outre, leur test a-t-il pris en considération les lessives au savon de Marseille ? (voir la lessive de Raffa - article).
Enfin, les noix de lavage lavent bien (même si elle ne font pas un
linge plus blanc que blanc, çà lave à n'en pas douter).
Cet article a au moins l\\\'avantage d\\\'attirer l\\\'attention sur le meilleur comportement possible, et de nous confirmer que des remèdes de bonne fame(=renommée,réputation...et pas réservés aux femmes!) pour un plus grand respect de la biodiversité représentent le meilleur comportement naturellement possible pour tous .
Au moins un plus large public sait maintenant que les noix de lavage existent et lavent correctement, que le savon de Marseille ....alors affirmons -le, le bon sens est chez nous et grace à toi à Raffa et bien d\\\'autres il prend la bonne direction,vous le transmettez, il circule,il interpelle,il fait cogiter et entreprendre Je dis ça car j\\\'ai cru sentir un petit flottement...On n\\\'est pas sur oui mais on agit chacun chaque jour un peu
Mais je vois dans cet article un problème lié à l\\\'information, la manière dont cet article reprend l\\\'enquete, la reformule ,le cribledans lequel elle est passée ,peu importe l\\\'orientation du quotidien...aller à la source,l\\\'enquete .L\\\'article et l\\\'enquete ne recherchent pas le meme but !!!! ne s\\\'inscrivent pas dans le meme contexte!
Vive les noix de lavage,le savon de Marseille en copeaux...et le bon sens!!!
"Aucune lessive n'est biodégradable".
Il doit y avoir une confusion entre les organismes, en titre tu annonce que c'est UFC-Que Choisir qui l'a fait, et dans le texte, c'est La revue 60 millions de consommateurs qui en publie le résultat complet jeudi 26 octobre dans son numéro de novembre.
Ce n'est pas la même chose: UFC-Que choisir est indépendant, et 60 millions de Cons. c'est l'état.
Et comme tout ce qui est assujetti, il faut s'en méfier. Même si cela est reporté dans Le Monde.
Qui a des intérêt la dedans? Pas le consommateur.
Je ne le savais pas. En général, j'achète UFC-Que Choisir car je sais que c'est un magazine indépendant, d'ailleurs il n'y a pas de pubs. Pour "60 millions de consommateurs, de fait, je ne l'achète jamais". Je comprends pourquoi, inconsciemment je n'ai jamais été attirée par ce magazine.
Quelquepart, çà me rassure de savoir que ce magazine n'est pas si impartial et que le test a pu être manipulé en faveur de tel ou tel lobby.
En fait, plus je réfléchis à cet article du Monde, plus je me dis qu'il faudra aller lire attentivement le Test publié par le magazine qui doit être en vente à partir d'aujourd'hui seulement je pense. L'auteur de cet article du Monde a, sans doute, interprété le test...à sa manière...
Dans tous les cas, je reste septique sur ce test globalement...sur sa fiabilité, dès lors qu'il n'est pas fait par un organisme indépendant!
Mais Je ne penses pas que cela ait été orienté. En tout cas, Les résultats personnellement ne me surprennent pas. Tant pour Monoprix vert, que pour Ecover et l'arbre vert (qui ne sont pas pour moi les meilleurs produits d'entretien écolo, j'ai même hésité longuement à les mettre en lien sur mon article sur le sujet parcequ'ils utilisent du SLS. Je me suis d'ailleurs "battue" avec un commercial de l'arbre vert à ce sujet. Finalement je vais les retirer je pense). Mais aussi pour les noix lavages pour les raisons que j'ai déjà développé de nombreuses fois (les noix ne peuvent pas remplacer une lessive, ni le savon de marseille d'ailleurs, les saponines et le savon sont des tensioactifs, les lessives contiennent seulement de 15 à 30% de tensioactifs, en utilisant des noix ou du savon il faut donc ajouter plusieurs chose pour en augmenter l'efficacité et s'approcher d'une lessive. Tout cela est expliqué sur mon blog).
Pour info les lessives ayant obtenu d'un point de vue écotoxicité une note moyenne (donc OK au sortir d'une station d'épuration) sont Apta Active Power (intermarché), Dash 2 en 1, Super Croix Lys et lotus blanc. Les lessives écolos ne passent pas.
Pour la biodégradabilité Ecover est OK. Les lessives liquides sont globalement plus biodégradables que les poudres ou tablettes.
Il eut été intéressant de coupler ces deux critères. Car si les lessives à écotoxicité moyenne se biodégradent moins, forcément elles seront probablement plus écotoxiques sur le long terme qu'une lessive biodégradable rapidement mais plus écotoxique au départ. Comme tu le dis on ne dit rien non plus des allergies.
Concernant l'efficacité.
- Respect des couleurs : lessives écologiques sont les meilleures, puis qqs liquides (poudres et tablettes toutes insufisantes)
- tâches : poudres et tablettes (lessive écolo vraiment nules ;) mais ce n'est pas nouveau ;) )
- blancheur : poudres et tablettes.
- cycle court : liquide
- cycle long : poudre et tablette
- prix/lavage : liquide
PS. Normalement tu n'as pas le droit de reprendre l'article intégral du monde ;)
Oups, mea culpa ! çà y est Raffa, je n'ai mis que des extraits de l'article et un lien vers l'article in extenso. Je me flagelle la prochaine fois que j'ose bafouer les droits d'auteur
.
Et merci pour ton commentaire très intéressant.
J'ai donc racheté un autre paquet dont les noix sont beaucoup plus foncées. Elles sont aussi assez gluantes lorsqu'elles sont humides et lavent parfaitement. Il est donc possible que les noix utilisées pour ce test aient été issue d'un lot dont le pouvoir lavant n'existait que sur le papier.
A mon avis, 60 millions de consommateur n'a pas tort, même si il n'a pas non plus raison.
Si vous aviez acheté le 60 millions de consommateurs vous vous seriez rendues compte qu'il n'y a pas de pub dedans. De plus, l'INC est ce qui se rapproche le plus d'un organisme indépendant (pas de compte à rendre à l'Etat puisque ayant un statut d'EPIC, pas d'argent provenant de l'industrie ou des lobbys, indépendance complète vis-à-vis des associations qui, contrairement à ce que vous avancez, ne sont pas nécessairement libres et objectives parce qu'autonomes financièrement). La rigueur et l'objectivité de l'INC ne sont pas à mettre en doute. L'article explique notamment comment les tests d'ecotoxicité ont été menés et ses résultats sont sans appel. La biodégradabilité des lessives "écolo" est reconnue dans l'article, mais leur écotoxicité à 48h, 72h et 8 jours est également avérée et est même supérieure à certaines lessives tradi. Ceci s'explique par le fait que les exigences de l'écolabel ne concernent pas l'écotoxicité.
En ce qui concerne les piètres performances lavantes des noix de lavages, je donne raison à Raffa, car elles ne sont pas faites pour être utilisées seules ; et je donne raison également à Anya car le lot utilisé était peut-être défectueux (mais en même temps le test à été mené sur deux ans et à nécessité beaucoup de lessives, on peut donc imaginer qu'ils ont utilisé plusieurs lots).
Les informations que vous avez relatées dans votre article sur le thème des lessives écologiques m’ont vivement interpellés. Je suis ravie de voir que certains journalistes repèrent la vérité. En effet, l’utilisation de produits écologique au quotidien constitue un enjeu crucial pour la préservation de notre environnement. La lecture de l' article de 60 millionsde consommateurs ainsi que du journal le monde.fr, me laisse toutefois penser qu'ils n’ont pas la même logique que les consommateurs qui se préoccupent de l’environnement. Les sources étant exclusivement orientées en faveur des grands industriels du marché.
L’incohérence ne les a pas troublé, au point de reprendre les résultats? Ariel est classé numéro 1 alors que cette lessive est classée rouge sur le guide VIGITOX publié par GreenPeace (en téléchargement gratuit sur le site).
Cet article incite clairement à consommer sans modération Skip, Ariel et les autres produits non écologiques plutôt que des nettoyants écologiques moins nocifs pour l’environnement. La responsable scientifique du groupe Unilever déclare avoir "des doutes sur les protocoles de tests mis en place par 60 millions de consommateurs" dans un article du monde.
Je vous rappelle que l’ECOLABEL Européen, garantie une efficacité au moins égale à celle d'un concurrent non écologique sur le marché (cf. cahier des charges de l’écolabel,
http://ec.europa.eu/ecolabel), il s’agit actuellement de la base la plus fiable en matière d’écologie.
Je vous invite à envisager ce thème sous l’angle écologique, avec des points de vue différents.
De plus, je tiens à vous signaler que la marque l'Arbre Vert (comme j'ai pu le lire dans les commentaires plus haut), ne contient auxcunement de SLS, je pense que certains font preuve également de mauvais jugements.
en ce qui concerne les noix de lavage, je pense que les noix de lavage présentent des avantages écologiques indiscutables mais leur commercialisation massive n'est peut-être pas un modèle de consommation responsable. Leur succès semble attirer un nombre croissant de distributeurs pas nécessairement soucieux du bien-être des producteurs locaux. Simple d’utilisation, écologique et économique - un kilo de noix (le prix avoisine les 20 euros en Allemagne) suffirait, selon les distributeurs, à satisfaire les besoins annuels d’une famille de quatre personnes - il n’en fallait pas plus pour assurer le succès commercial de la précieuse noix.
Mais quel est l'impact local?
Aux dires de Burkhard Sollfrank, le circuit de distribution de la noix de lavage aurait quitté son marché de niche en Allemagne. Mais combien de tonnes précisément arrivent en Europe, combien sont destinées pour l’Allemagne, combien pour les autres pays européens ? Des données précises manquent encore. Certains fournisseurs indiens de noix de lavage, comme Archana Exports ou Sindhiya Enterprise Bangladesh, exportent chacun entre 200 et 250 tonnes par an de noix, à destination principalement de l’Europe.
Poser la question de savoir s’il faut vraiment polluer l’air et la mer pour pouvoir laver son linge plus blanc?
http://www.maison-ecolo.com/precision-noix-lavage.html
En voici le copié-collé...
"« Noix de lavage »
Ne pas répéter les erreurs du passé !
On a vu arriver sur les marchés européens, depuis quelques années,
un nouveau « produit miracle » : les noix de lavage venues des Indes
quon utilise aussi bien en lessive quen savon ou shampoing
De quoi sagit-il ?
De noix produites par des « arbres à savon » (Sapindus Mukorossi), actuellement sauvages, dans certains états des Indes (lImachal Pradesh par exemple).
Une entreprise sérieuse et bien connue du commerce équitable, nous précise quun « collecteur » achète les noix aux paysans, après cueillette manuelle, pour les revendre à un grossiste qui va permettre de fournir la demande locale (en incorporant ces noix à des lessives chimiques).
Que les Indiens de ces états disposent ainsi dun produit de lavage accessible, relativement écologique, fort bien.
Quon développe cette activité économique pour fournir un marché européen (qui nen demande pas tant !) pose certains problèmes éthiques, économiques et sociaux autant quécologiques. En effet, les conséquences économiques, sociales, humanitaires locales, à très court terme sont parfaitement prévisibles :
* développement pour lexportation dune ressource vivrière sauvage
* mise en culture, sans nécessité locale ni régionale
* tendance à la monoculture dexportation (type quinoa, café, thé, sucre ) et déséquilibre régional
* déperdition des ressources similaires dans les pays importateurs (la saponaire en Europe, par exemple).
* effet pervers dune « mode », dune « tendance » : dautant plus que ces noix de lavage ont un résultat sensiblement éloigné de nos lessives européennes produites localement et sans danger pour lenvironnement Quand les bobo en auront assez des noix de lavage que restera-t-il aux Indiens de lHimalaya ? Limmigration vers le 9-3 ?
Limportation en Europe de ces noix de lavage (avec laberration écologique que constitue son transport) relève très exactement de la fausse « bonne » idée quon peut assimiler à du néo-colonialisme.
Dans cette optique de cohérence écologique, le Salon Asphodèle a été le premier à demander à ses exposants de ne pas y présenter ce produit
NB1. Vous allez nous dire : pourquoi les noix de lavage et pas le thé ou le café ou les capteurs solaires fabriqués en Chine. Nous répondrons : il faut bien commencer la réflexion par un bout et tant quà faire ne pas reproduire les erreurs dantan !
NB2. Nous avons appris également que la France avait, jadis, planté des arbres à noix de lavage dans ses colonies (Asie et Afrique) Mais seul le climat des Indes donne à ces noix un relatif pouvoir lavant. Aussi lorsquun revendeur français tente de se justifier en précisant que ses noix à lui viennent dAfrique, on mesure encore plus leffet mode du produit !
Marie Fougère et Jean-Marc Carité
La Maison de l'Ecologie partageant, l'analyse faite par Marie Fougère et Jean-Marc Carité (des Edition UTOVIE et du salon Salon Asphodèle), se joint à cet appel et déréférence les noix de lavage de son catalogue et de sa vente en ligne
Marianna & jean Jacques Tournon"
En voici le texte jusqu'aux derniers mots, des plus appréciables...
Même si je m'éloigne un peu du sujet, je me permets de rajouter que côté lessive, j'achète du savon d'Alep en poudre (broyé plus fin que les paillettes), et ça me semble la moins pire des alternatives que j'ai trouvées, mais je peux me tromper. J'ai raisonné comme ça : Alep est malgré tout un peu plus près que le Népal (même si c'est pas la porte à côté), l'industrie du savon existe depuis belle lurette, la production d'huile d'olive semble moins problématique que par ex. celle de l'huile de palme (savon de Marseille), j'en utilise très peu ( 2 c.s rases par lessive), ça sent ultra bon le laurier, je ne rajoute rien en plus à part un peu de vinaigre pour adoucir ( pas de percarbonate etc), question écotoxicité je ne pense pas qu'il y ait de risque quelconque ( ?), et comme j'achète la poudre en carton de 10 kgs c'est très bon marché.
Sinon j'ai lu sur le net que certains essaient de faire pousser un sapindus dans leur jardin !!! ça me fait bien rire (il y en a un ou deux en France dans des parcs) ! évidemment peupler la France de sapindus n'est pas la solution, mais c'est quand même rigolo de lire toutes les techniques pour faire germer la ptite noix !
bientôt on décorera le sapindus de Noel hihihi !
De plus, je tiens à vous signaler que la marque l'Arbre Vert (comme j'ai pu le lire dans les commentaires plus haut), ne contient auxcunement de SLS, je pense que certains font preuve également de mauvais jugements.
Que si, tout comme écover d'ailleurs. Un exemple là . J'ai aussi un échange de plusieurs très long mail avec un représentant de l'arbre vert concernant ce point précis que non seulement il ne nie pas, mais par ailleurs défend (du point de vue de la biodégradabilité, ce qui leur a permis d'obtenir l'écolabel qui se focalise sur la biodégradabilité).
Quant à de l'impact local de la commercialisation des noix de lavage il s'agirait effectivement d'avoir un peu plus de données fiables.
- 60 millions n'est peut etre pas tres independante
- a mon avis il vaut mieux utiliser les lessives ecologiques
Wow, hyper pousse comme raisonnement, ca fleure bon la position dogmatique motivee par rien.
Peut-etre que pour convaincre il faudrait commencer par etre objectif et honnete, non?
Perso j'utilise des lessives eco mais il est hors de question que je finance ecover plutot qu'un autre si on ne me prouve pas que ca apporte un gain pour l'environnement. Et ce ne sont malheureusement pas tes arguments qui apportent de l'eau a mon moulin, desole...
Cher Laurent, ce n'est pas la peine de vous emballer comme çà sur les 2 ou 3 lignes que j'ai pu écrire suite à cet article. Ma position n'est nullement "dogmatique" et je n'ai aucune prétention en ce sens. Je ne fais pas non plus de pub pour Ecover particulièrement, au contraire de ce que vous semblez croire. Si motivation, il y a de ma part : c'est la preuve que j'ai au quotidien des résultats des lessives écolo sur ma peau : je n'ai plus d'allergie, à la différence des lessives traditionnelles. Point. En tout cas, cela n'est pas "motivée par rien" pour vous citer !
Après si vous voulez prendre pour argent comptant, tout ce qui est écrit dans la presse, sans vous interroger un minimum sur la pertinence de ces articles (et c'est là seulement ce que j'ai fais) libre à vous...
J'ai utilisé pendant deux ans les noix de lavage
et comme je suis un peu distrait je les ai parfois oublié
résultat: le lavage était le même sauf au début où j'avais les yeux de la foi et je voyais propre un linge pas très clair.
Même ma femme qui est plus t^étue que moi là-dessus a fini par revenir à une mixture savon de Marseille+bicarbonate de soude+ etc
la lavande dans le bac adoucissant coûte chère et laisse peu de traces sur le linge mais beaucoup dans la salle de bain où se trouve la machine à laver
en tout état de cause: il faut faire tremper et frotter le linge sale (jeans des enfants ou chaussettes blanches de tennis)
pour ce qui est du commerce je partage les analyses critiques ci-dessus: un produit indien coûte de l'énergie grise, sent bon l'exotisme, l'authentique et le bobo mais aussi le néo-colonialisme c'est vrai
il y a un débat là-dessus sur futura-sciences
bien cordialement
Joël
bonsoir,
savez-vous dans quel type de magasin on peut trouver des copeaux de savon de marseille "bio". Je souligne "bio" car j'en ai trouvé d'une marque très connue mais la composition du produit ne me convenanit pas (trop polluante). D'avance merci pour la réponse